Livre

Jean-Louis Butré, ingénieur et dirigeant de plusieurs structures dans le domaine de l’énergie, est président de la Fédération Environnement Durable et de l’ONG EPAW qui regroupent ensemble plus de 2.000 associations de lutte contre les éoliennes en Europe.

La France se couvre d’éoliennes : 6.500 déjà installées, 20.000 à venir. Cet ouvrage veut apporter des réponses sérieuses à beaucoup de questions qui se posent.

Pourquoi importer à grands frais 20.000 aérogénérateurs géants baptisés éoliennes pour produire 10 à 15% d’électricité en plus, alors que celle-ci coûtera au moins deux fois plus cher ? Pourquoi, alors que la France exportait encore il y a peu 15% de sa production et que ces machines conduisent à terme à importer de l’électricité ? D’où vient tout cet argent et où va-t-il ? Pourquoi cette industrie est-elle aussi lourdement subventionnée avec la garantie de l’Etat ? Pourquoi les dommages collatéraux de ces machines sont systématiquement minimisés par des discours officiels lénifiants ? Qui se cache derrière ce puissant lobby de promoteurs ? Pourquoi les nuisances que subissent certains riverains sont devenues des sujets tabous ? Pourquoi ne dit-on pas que cette électricité intermittente est de mauvaise qualité, qu’il s’agit d’un courant instable et préjudiciable aux machines sophistiquées comme les ordinateurs et qu’il va falloir que chaque consommateur s’équipe d’un compteur ruineux baptisé Linky dit « intelligent », mais en réalité qui espionnera et bridera la consommation des particuliers ?

Ce livre nous explique tout cela et nous montre comment, sans plan d’ensemble, les éoliennes poussent au gré de marchandages souvent sordides entre des communes, des communautés de communes, des propriétaires terriens et des promoteurs avides de faire fortune. Cette affaire est tellement juteuse que des multinationales ont flairé l’aubaine, rejointes depuis quelques années par de grands établissements bancaires.

Eolien, une catastrophe silencieuse, Jean-Louis Butré, éditions de l’Artilleur, 158 pages, 15 euros

A commander en ligne sur le site de l’éditeur

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